Vision
Nous ne cherchons pas à vendre une chirurgie. Nous voulons savoir si les patients québécois qui demandent déjà des soins privés à l’étranger peuvent disposer d’un chemin plus sûr, plus organisé et plus transparent.
Si l’activité devenait rentable, le modèle proposé affecterait 20 % du bénéfice net à des patients qui, autrement, ne pourraient pas assumer un traitement. Ce n’est pas une œuvre de charité en activité, et aucun soin gratuit n’existe aujourd’hui. L’engagement reste soumis à la structure juridique et fiscale finale.
Nous croyons que l’idée mérite une évaluation rigoureuse avant un lancement. Si la continuité et la sécurité ne peuvent pas être conçues correctement, le projet devrait s’arrêter.
Principes
- 1. Le patient choisit. Explorer une option ne crée aucune obligation de la retenir.
- 2. Les médecins décident de la médecine. Notre rôle s’arrête où le jugement médical commence.
- 3. L’hôpital reçoit ses honoraires directement. Les frais médicaux ne devraient pas transiter par notre entreprise.
- 4. La rémunération ne choisit pas le traitement. Les recommandations médicales ne doivent jamais dépendre de notre compensation.
- 5. Aucune urgence n’est déplacée. Au Québec, le 911 et les urgences locales demeurent la bonne porte.
- 6. Confidentialité dès la conception. Le système de production ne serait lancé qu’après une revue formelle.
- 7. La continuité précède le voyage. Personne ne devrait partir sans plan de retour et de complications.
- 8. Prix lisibles. Frais de coordination, frais hospitaliers et voyage restent trois paiements distincts.
- 9. Pas de commission cachée de référence. Les médecins québécois ne sont pas rémunérés pour orienter un patient.
- 10. Une part du résultat élargit l’accès. Engagement proposé : 20 % du bénéfice net, sous réserve de la structure juridique et fiscale finale.
Ce qui pourrait faire échouer le modèle
- Un suivi inadéquat après le retour
- Un mauvais choix d’établissements
- Des prix excessifs ou opaques
- Une information insuffisante au patient
- Des contrôles de confidentialité faibles
- Des complications après le retour sans plan clair
- Une responsabilité floue
- Une pression commerciale
- Une sélection inappropriée des patients